Si, en plus, son père était plâtrier…




Richard Ferrand est connu du grand public. Ce n’était pas le cas il y a encore quelques semaines. Pas de loi à son nom, de négociation pour sortir d’une crise qui l’aurait mis sur le devant de la scène… Rien de tout ça. Seulement une énième affaire politico-médiatique, cette fois de favoritisme dans le cadre d’un investissement immobilier.
 
Un modeste article sur ce blog le concernant est donc légitime. Pas sur cette affaire mais parce qu’en tant que ministre de la Cohésion des territoires, il a la haute main sur les problématiques qui nous intéressent. Deux conditions toutefois, pour qu’il le reste :

  • La première concerne la justice, pouvant remettre en cause sa nomination. En effet, la circulaire du premier ministre, en date du 24 mai 2017 et relative à une méthode de travail gouvernemental exemplaire, collégiale et efficace, est explicite sur ce point. Une mise en examen signifie la démission.
  • La deuxième concerne les législatives. Si un ministre est battu, il doit démissionner. 

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