Nos propositions pour accélérer la transition énergétique




La transition énergétique n’est pas une contrainte ni une menace, c’est une opportunité ! Économie, emploi, sécurité, qualité de vie, démocratie… Nous veillerons pendant tout ce nouveau mandat présidentiel à la replacer au cœur de l’action politique. Pour y parvenir, voici les mesures concrètes que nous proposons. Certaines sont structurelles et transversales, d’autres sectorielles et spécifiques, mais c’est la cohérence de l’ensemble qu’elles forment qui fait leur force.

La transition énergétique est déjà en germe dans un formidable bouillonnement d’initiatives : partout les citoyens, les collectivités, les acteurs économiques, les associations agissent pour la mettre en œuvre concrètement. Après que le cap ait été fixé à travers la Loi de transition énergétique d’août 2015 et l’Accord de Paris sur le climat, il reviendra aux futurs dirigeants de notre pays de prendre leurs responsabilités pour que les engagements pris se traduisent dans les faits et d’agir eux aussi pour une transition énergétique réussie.

Au cœur des préoccupations quotidiennes des Français, la transition énergétique apporte des réponses concrètes dans les domaines essentiels à leurs yeux :

  • La relance de l’économie : par les besoins colossaux d’investissement et par la relocalisation des activités au profit des acteurs locaux, notamment les petites et moyennes entreprises (PME), dans de nombreux secteurs (bâtiment, transports, industrie, agriculture…) et sur l’ensemble du territoire national.
  • Le pouvoir d’achat : par la baisse sensible de la part du revenu des ménages et des entreprises consacrée aux achats d’énergie (facture énergétique).
  • L’emploi : par les besoins de main d’oeuvre qualifiée qu’elle génère dans de nombreux métiers aussi bien à dominante intellectuelle (ingénierie) que manuelle (mise en oeuvre) ou de contact (accompagnement, formation…).
  • La sécurité : par la réduction et à terme l’élimination de notre très forte dépendance à des ressources importées de pays lointains et soumises à des enjeux géostratégiques hors de contrôle.
  • La qualité de vie : par l’amélioration des conditions de logement et de déplacement, notamment des personnes en précarité, par la réduction des émissions polluantes néfastes pour la santé et des risques d’accidents industriels majeurs, par la contribution de la France à la hauteur de ses capacités et de sa responsabilité historique à la lutte contre les changements climatiques.
  • La démocratie : par la nécessaire décentralisation du système énergétique qui permet de rendre aux nombreux territoires urbains comme ruraux une part essentielle de la maîtrise de leur avenir et de rapprocher, physiquement et politiquement, les citoyens des lieux des décisions qui les concernent directement.

Article publié sur CLER – Actualités
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